dimanche 22 janvier 2012

Rodage de moteurs avec BKC...

...pour les américains GHQ de Jojo et Claude

Vendredi dernier, nos deux compères, Jojo et Claude devaient commencer le rodage de leur armée américaine pour Blitzkrieg Commander (BKC), faite de figurines GHQ à l'échelle du 1/285.


Il n'en fallait pas plus pour décider Stéphane à concocter un petit scénario de rencontre BKC, fin de guerre, opposant des troues allemandes à nos buveurs de Coca Cola. Ainsi, dès 18H30, tout était en place pour que nous partagions une agréable partie de jeu d'histoire entre amis, sur le thème de la Normandie.


Afin de tester la réactivité de nos deux acolytes, nous avions décidé de former un trio, composé de Stéphane (dans le rôle du Général en chef), de Jean-Louis (dans le rôle du colonel des blindés) et moi-même (dans le rôle de de commandant de l'infanterie mécanisée).

S'agissant d'un bataille de rencontre, chacun des belligérants devait se déployer dans le premier tiers du champ de bataille, le but étant d'infliger le plus de pertes possible à l'ennemi. Pour ce scénario tout en finesse, le camp allemand se positionna autour du village se strouvant dans sa partie de table, alors que le joueur américain fit de même sur sa partie de table.



A en juger par le positionnement en début de partie, il était clair que les américains avaient décidé de s'appuyer sur le village se trouvant sur leur partie de table pour mener un assuat blindé en débordement sur leur aile droite. Dans ce plan de bataille, la percée américaine devait être soutenue par un support d'artillerie conféré au moyen d'un bataillon de canons automoteurs Priest.



Du côté allemand, le déploiement laissait penser que Stéphane et Jean-Louis allaient simultanément diriger un assaut blindé sur l'aile gauche et au centre, en direction du village occupé par l'armée américaine. Pour ma part, je devais tenir le village sur l'arrière au moyen de mon infanterie mécanisée, tout en étant en capacité d'apporter un soutien à l'un de mes deux camarades de jeu.


Alors que les hostilités s'engagaient, les belligérants faisant mouvement de part et d'autre, vers le centre du champ de bataille, l'armée américaine commençait à recevoir les premiers feux de notre artillerie sur table, hors de portée de l'adersaire. Cette concentration d'artillerie visait, essentiellement, le village occupé par l'infanterie ennemie. De son côté, Jojo déplorait que ses batteries de Priest, hors de portée, ne soient pas en mesure de faire un feu de contre batteries. Quant à moi, je concentrais le tir de mes mortiers de 81mm sur les habitations du village ennemi, tout en restant en retrait de cet engagement frontal.

Après ces premières délicatesses, Stéphane entreprit de faire avancer ses blindés au centre du champ de bataille pour trouver quelques cibles à se mettre sous la dent. Il faut dire qu'il était équipé d'une compagnie de Jagdpanther, épaulée par deux pelotons de Tigres II, l'ensemble n'ayant que peu à craindre, à longue portée, d'un ennemi nettement surclassé.



Le résultat ne tarda pas à se faire sentir, puisque les premiers nuages de coton commençaient à fleurir sur le champ de bataille du côté américain. A la vue de ce funeste résultat, Jojo décida de mener un assaut que je qualifierai de téméraire. Il fit monter en première ligne, son bataillon de Priest pour effectuer des tirs directs sur les chars lourds ennemis. Sachez seulement qu'il obtint quelques heureux résultats même si à l'arrivée, cette action se solda par un échec absolu et néanmoins prévisible. Il réussit toutefois à neutraliser l'artillerie ennemie, sur l'aile gauche, grâce à ses véhicules de reconnaissance en débordement.



Sur l'aile droite, Claude continuait de faire mouvement avec son groupe de blindés, parvenant, tant bien que mal, à échapper aux griffes des félins allemands. Toutefois, cette progression devait trouver sur sa route, une solide opposition en la personne de Jean-Louis et son groupe de panther. Après quelques échanges de tirs, la situation se figea, ne permettant pas au joueur américain de passer le milieu de table.



Nous étions en fin de soirée et il était temps de dresser le bilan de ce premier engagement de l'armée américaine bicéphale de nos compères Jojo et Claude en Normandie : Echec total pour l'oncle Sam !
Mais une polémique commence à germer, quelques jours après cette bataille. Il semblerait que le camp allemand ait joué avec un avantage de plus de mille points ; ceci expliquant celà. Une enquête est en cours...

lundi 19 décembre 2011

Wooden ships iron men...

...Comme une odeur de poudre chez Histoire de plomb

Vendredi dernier, dans nos locaux, nous avions prévu une recontre navale au temps de la marine à voiles. Tout devait se dérouler au rythme de la règle Wooden ships iron men (WSIM), jouée avec les superbes figurines au 1/1200 de l'ami Rod Langton.



Plusieurs de nos membres ayant répondu "présent", nous avons formé deux équipes de quatre et trois joueurs, de sorte que du côté anglais, nous comptions Alain, Tristan, Stéphane et votre serviteur, quand du côté franco-espagnol, nous devions compter sur Joseph, Claude et Jean-Louis.



Afin de rendre la rencontre sulfureuse, nous avions décidé de bâtir une mini campagne sur trois soirs, où chaque équipe devait construire une escadre au moyen de 100 points de jeu WSIM. Quelques contraintes avaient, cependant, été indiquées aux deux équipes :
-Chaque équipe pouvait acquérir au plus, quatre navires
-Un seul des équipages pouvait être classé "Elite"
-Tous les navires de chaque escadre devaient être d'un type différent



Quant au déploiement, les escadres devaient être placées, librement, sur la moitié de table de chaque équipe. En outre, après le placement initial, le sens du vent serait tiré au sort, pour une durée de trois tours, période après laquelle, le chagement d'orientation serait déterminé conformément à la règle de jeu, avec la main innocente de Tristan.

Forts de tous ces éléments, la partie s'est engagée, avec une flotte anglaise plus nombreuse (forte de quatre bâtiments), mais plus légère, avec Tristan dans le rôle de capitaine d'une frégate rapide de 40 canons et Alain dans le rôle de l'Amiral d'escadre sur le Victory. J'étais, pour ma part, à la tête d'un "petit" 64 canons  et Stéphane à la barre d'un trois ponts de 74 canons. Du côté français, Jean-Louis était l'espagnol de service, au commandement de la santissima trinidad et de ses 130 canons, Joseph et Claude le supportant avec deux vaisseaux de ligne de 74 canons.



S'il fallait dresser le bilan de cette première rencontre (sur les trois prévues), je dirais que Tristan a bien apprécié le jeu d'histoire, pour sa première partie, du haut de ses 11 ans. Je soulignerais, en outre, que Jean-Louis ne s'est pas distingué par son audace, en s'attaquant, sans vergogne, à mon petit 64 canons, avec son énorme 130 canons espagnol (attention ! je parle ici de navires ;-)

En fin de soirée, le temps était venu de décompter les pertes infligées par chaque équipe à l'adversaire, collectivement et celles subies par chaque joueur, individuellement. Ce décompte devrait permettre d'établir un classement individuel et par équipe, à l'issue des trois soirées de jeu de notre mini campagne.

A suivre (en 2012)...avec des navires rentrés au port, pour quelques travaux de réparation et la célébration des agapes de fin d'année.

mardi 13 décembre 2011

Hannut revisité avec BKC...

...et les figurines GHQ 6mm de Gilles

A l'occasion de notre dernière rencontre hebdomadaire, Gilles nous a proposé de revisiter, avec BKC en 6mm, la bataille de Hannut ayant opposé, du 12 au 14 mai 1940, les troupes françaises de la 3ème Division Légère Mécanique (DLM) du Général Prioux, aux forces blindées allemandes du 16ème Panzer korps de Hoepner.

Pour l'occasion, notre arbitre avait tout préparé, des organigrammes, à la table de jeu, en passant par le briefing du scénario et les anecdotes historiques ; bref, nous avions une belle soirée en perspective !



Du côté des joueurs, Claude et Gilles devaient incarner le camp allemand, quand Jean-Louis et votre serviteur devaient endosser le rôle des français.

Ce soir-là, Alain et Stéphane s'étaient postés en observateurs autour de la table de jeu, alors que Joseph était au commandement de l'artillerie française (composée de deux batteries de 75mm et d'un batterie de 105mm),artillerie qui, soit dit au passage, ne brillera que par l'éclat de ses pétards foireux.


C'est Jean-Louis qui se distinguera particulièrement tout au long de la soirée, tout d'abord grâce à un superbe déploiement de ses blindés des 1er et 2ème régiments de cuirassiers, puis par une audacieuse "manoeuvre en avant", portée par de non moins superbes jets de dés réussis.


Face au déploiement français en profondeur, le joueur allemand progressera rapidement vers Hannut, dont les positions étaient solidement défendues par le 11ème régiment de dragons portés, en position retranchée (bénéficiant d'une protection supplémentaire contre le feu ennemi).

 


Il convient de signaler que malgré leurs positions défensives retranchées, mes hommes du 11ème RDP ne parviendront pas à stopper l'avance ennemie...


Heureusement, Jean-Louis était à la manoeuvre et les minutes s'égrainaient, au point que je me suis pris à jouer la montre en tergiversant ;-)

 

Bilan de la soirée : un nul avantageux pour le camp français. Ce n'est, certes, pas très fairplay, mais la fin ne justifie t-elle pas les moyens ?